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HISTORIQUE
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Les fédérations membres fondateurs de la CEPREP
Un CA a été élu et a constitué un Bureau dont la composition est la suivante: - Président : Fédération des Services Espaces rencontre francophones - Vice président : Fédération Française des Espaces-Rencontre pour le Maintien des Relations Enfants-parents - Secrétariat : National Association of Child Contact Centers - Trésorier : Steunpunt Algemeen Welzijnswerk Outre les réunions du conseil d’administration et du bureau élu, une assemblée générale se réunit conformément, aux statuts, tous les ans.
Les projets de statuts proposés par la Fédération française font l’objet de longs débats mais n’aboutissent pas à un accord sur la forme juridique, la législation de référence, l’organisation et le fonctionnement que pourrait adopter la future confédération. Mechtid Gödde pour l’Allemagne et Marta Muzsnai pour la Hongrie sont chargées de coordonner les travaux du groupe en vue de la prochaine réunion.
Le principe d’une confédération européenne est retenu . Elle aura pour nom « CONFEDERATION EUROPEENNE DES POINTS DE RENCONTRE POUR LE MAINTIEN DES RELATIONS ENFANTS - PARENTS » . Un débat, enfin, s’amorce sur les statuts de la future organisation dont les objectifs sont adoptés. En vue de la prochaine réunion prévue en France, en mai 2004, pour la création de la Confédération Européenne, la Fédération Française se charge d’élaborer et de mettre en ligne un projet de statuts, afin que chaque Fédération nationale ait le temps d’en discuter d’ici mai. La Fédération anglaise a, en ce sens créé un site, mis au service des représentants de chaque pays pour servir de forum de discussion.
Les remarques faites par les différents pays sur la charte sont discutées point par point et finalement aboutissent à un texte restant à finaliser lors de la réunion suivante en Suisse. Par ailleurs, sont posées les bases d’un groupe de recherche européen sur les Espaces-Rencontre ,associant étroitement intervenants de terrain et chercheurs, et portant essentiellement sur l’analyse du travail de l’intervention, ses modalités différentes, son évolution. Deux personnes sont chargées de coordonner ce projet de recherche : Mechtild Gödde pour l’Allemagne et Caroline Kruse pour la France.
Un groupe de travail se constitue qui réunit les représentants des fédérations suivantes à raison de 1 à 3 représentants par fédération : - Allemagne : Budesarbeitsgemeinschaft Begleiteter Umgang - Belgique (2): Vlaams Platform Bezoekruimtes / Steunpunt Algemeen Welzijnswerk Fédération des Services Espaces rencontre francophones. - Espagne (2) : Federation National de Puntos de Encontro para el Derecho de Visita Confederation Estatal de Patres y Madres Separados - France : Fédération Française des Espaces-Rencontre - Hongrie : Magyar Kapcsolatügyeleti Mediátorok Országos Szakmai Szövetsége - Royaume Uni : National Association of Child Contact Centers - Suisse : Fédération Suisse des Points Rencontre
Cette réunion a plusieurs objectifs : une prise de contacts, des échanges, une comparaison des pratiques et des enjeux théoriques, mais aussi l’amorce d’une réflexion commune. C’est ainsi qu’a pris forme le projet d’une charte européenne, pouvant servir de texte fédérateur à une future structure européenne des Espaces Rencontre. Dès ce moment, la création d’une organisation européenne est clairement envisagée avec comme base une charte, c’est à dire un texte commun où chaque pays pourrait se reconnaître et qui servirait de point de départ à des objectifs plus larges. Quant à la forme que pourrait prendre cette organisation, il ressort déjà de la discussion qu’on peut envisager une confédération réunissant les différentes fédérations nationales. Un tel organisme permettrait au niveau européen : § une reconnaissance des Espaces Rencontre, § un financement plus large, § une meilleure capacité à réagir compte tenu de l’interpénétration des législations. Ce projet d’une charte ayant été accepté dans son principe par les représentants des pays, il est convenu de se retrouver en Espagne, à Salamanque, pour commencer à l’élaborer. Il est souhaité alors, que les instances fédératives des différents pays désignent entre 3 et 4 personnes pour les représenter. Avant la réunion de Salamanque, le Conseil d’Administration de la Fédération Française décide de proposer aux autres pays de partir du préambule de son code de déontologie pour la rédaction de la Charte, Ce texte semble en effet une base intéressante pour pouvoir concilier de manière dialectique, les diversités et les ressemblances au sein du réseau. L’idée de cette proposition française est de s’inspirer de ce qui s’était passé pour la création de la Fédération nationale : des professionnels, ayant des manières de travailler différentes, se dotant d’un texte commun, comme base de réunion et de discussion, pour finalement créer une structure fédérale, l’adhésion se faisant en référence au document abouti.
À l’issue de cette rencontre, a été créé un réseau d’échanges international via Internet, ainsi qu’un bureau provisoire international du Réseau. Caroline Kruse Vice présidente de la FFER Représentante de la FFER à la CEPREP Mai 2008 |
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